Billets comportant le tag corée du sud
Billets comportant le tag corée du sud
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Alors oui, j’accuse un retard de 2 ans.
Pourtant I saw the devil est surement la goutte qui fait déborder le vase de la peau de l’ours des pierres qui roulent. La corée ne fait plus rêver. Elle tourne sur elle même.
Personnages écrits sur Word voire notepad, il n’y rien pour s’accrocher psyhologiquement, rien pour se projeter ni entamer l’empathie avec quelques perso qu’ils soient principaux ou secondaires.
Visuellement, c’est de la confiture donnée au cochon. C’est un peu comme offrir un DSLR a un amateur qui croit “faire de la photographie” juste parce qu’il shoote en 16Mpixels. Les compositions sont inintéressantes, le scénario tourne sur un vide intersidéral que Curiosity nous envierait presque.
La brochette d’acteurs suffit-elle?
J’ai même pas envie de répondre, j’ai plus envie de réplliquer: qu’en est-il des actrices? que des anonymes un peu comme la traite des femmes tiens…
L’Hallyu est mort mes amis. Enterrons le, une bonne fois pour toute.
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A better tomorrow de de Hae-sung Song. Bande Annonce VF (par Cineasiefr)
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Un petit post un peu plus fourni que mes semi-gazouillis proustien.
Voici donc mes films vus en 2010 (je précise “vus” et non sortis, hein). Comme tous les ans et pour ceux qui ne me lisent que depuis récemment, on ne peut pas vraiment parler de classement sinon celui de ma mémoire. Je ne ressortirai pas mes palabres sur les critères algébriques. Pas envie de vous rendre séniles.
Inception
Après le Dark Knight l’année dernière, Nolan truste le top des blockbusters et le top du cinéma tout court. Dans Inception, il donne une véritable leçon de cinéma et livre une partition magistralement parfaite. Qu’y a t-il à redire? Rien. C’est bétonné, efficace, sensible. On pourrait pinailler sur le fait que la démonstration prévaut sur un véritable enjeu d’actualité mais la rêverie est tellement douce…
Poetry
M. Lee Chang Dong est un grand homme mettez tout ce que vous voulez derrière: politique, de cinéma, scénariste… Poetry prend le cinéma Coréen à l’envers et c’est peu dire: il choisit une personne du 3e âge comme héroïne, la campagne comme décors et le coté le plus sombre des Coréens comme matériau. C’est dur, c’est tranchant.
Dragons
Je plaide coupable, je suis un intarissable fan de Lilo et Stitch et quand ses créateurs passent à la 3d, je suis conquis d’avance. Juste un petit mot concernant la fin du film qui contrairement à beaucoup de production n’est pas totalement toute rose. Note aussi sur l’utilisation de la 3d qui pour le coup rend vraiment bien dans les grands espaces aériens notamment.
L’éclair noir
On parle déjà beaucoup du remake américain à venir. Profitez du matériau d’origine avec les traits soviétiques qui vont bien et la nostalgie de la terre socialiste disparue et regrettée en suspens comme la neige de ce blockbuster décomplexé.
True legend
Le retour de Woo-Ping Yuen (le chorégraphe de Tigre et Dragon, Matrix) derrière la caméra s’accompagne d’un coup de tête balayette bien placé. Magique, enivrante puis brutale, l’histoire se ré-approprie le genre qui avait été laissé à la pature d’Hollywood.
Cemetery junction
Le film biographique Ricky Gervais est classe distancé, drôle par moment, sincère. J’arrête les éloges. Bravo.
Kick ass
Kick Ass non seulement détourne les codes du comics mais prend aussi à bras le corps les tendances et les us contemporains, les épi-phénomènes, l’usage du téléphone, les familles nucléaires. Un vrai rush d’adrénaline, une plongée dans l’adolescence et ses tourments: fantastique.
Fantastic Mr Fox
Wes Anderson abandonne le cinéma traditionnel pour le stop motion. Son humour intact et son amour pour les personnages saupoudrés au syndrome d’asperger forment la matrice de son cinéma décalé. Les poupées n’ont jamais été aussi vivantes.
Uncertainty
Petit exercice de style, uncertainty met en scène le jeune Joseph Gordon-Levitt dans une aventure de notre temps qui défile et ne nous laisse aucun répit ou les choix décident de nos destinées. Évanescent, furtif, à saisir!
Vanaja
C’est un très petit film indépendant indien original en ce qu’il prend le parti de ne pas fabuler (pas trop). Au contraire de mettre en exergue les vicissitudes d’une adolescente en Indes confrontée à des enjeux qui la dépassent et qui pour notre Occident peuvent paraitre tenir du Moyen Age alors qu’il s’agit d’une réalité pour l’autre coté de la planète.
Su mi masen love
Faire le pari de l’amour. Pas seulement dans le jeu de la séduction mais en y mettant ses espoirs voilà, ce que propose le héros de ce petit film Taiwanais. Chie Tanaka rayonne, taiwan et sa langueur font le reste.
Trop loin pour toi
Une romance à l”eau de rose, et ce sera pas la seule de cette liste. Cependant celle-ci se distingue par la modernité de son propos, une certaine culture de l’adulescence “tellement vraie” que quelque part ces trentenaires roucoulant nous sont tout simplement “trop” proches dans leur façon de vivre leur histoire d’amour c’est à dire à distance, via internet, par SMS, facebook, avec ces étonnements de notre époque et les contraintes de la crise vécues comme allant de soi. Au risque de paraitre cliché, “capture l’air du temps”.
Tout ce qui brille:
Comédie française ajustée pour les filles mais pas que. Mignonne, tendre et revencharde pourtant classe, Géradine Nakache place sa première réalisation entre la banlieue et Paris. Un joli portrait.
Very bad cops:
Si vous voulez vous dérider, Very Bad Cops (en VO The Other Guys) est la solution. Comédie outrancière sur les flics ratés et frustrés, elle met en scène un Will Ferrell déchainé. Son humour du beauf ordinaire prend ici une ampleur phénomènale.
Top cops (cop out):
Je ne sais pas s’il faut aimer Tracy Morgan pour vraiment apprécier ce film. Je suis fan. Absurdes, puérils, les acteurs sont jetés en roue libre dans cette comédie à la Kévin Smith cad très bavarde et référencielle.
Letters to juliet:
Epurée, cette romance frise la niaiserie et pourtant. Et pourtant. Placée en Italie, l’histoire nous emmène à Vérone où un mur des lamentations recueille les lettres des amoureuses éplorées. Amanda Seyfried prête de sa personne pour répondre à une missive et se voit embarquée dans un voyage en Italie d’une mignonitude imparable et rafraichissante.
L’agence tout risques:
Sorti en plein été, le film n’a pas misé sur le budget pour épater la gallerie mais sur l’intelligence de son scénario. Bravo donc pour cette adaptation qui fleure bon la mise au gout du jour, une actualisation efficace et une action effreinée.
Unstoppable:
2 heures d’action non stop! Des personnages secondaires à la pelle, une rigueur narrative, un trésor d’ingénieurie, une mise en scène au cordeau, des trouvailles visuelles, Tony Scott est dans son élément. Il kiffe les trains et nous le rend bien.
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M. Lee Chang Dong est un habitué du cinéma hors norme. Homme d’exception si ce n’est de génie, il est une force de la nature qui alimente le cinéma amorphe qu’est le cinéma coréen depuis la mort de l’Halyu et bien avant encore.
Homme politique concerné par son sujet, il a vu la mort du protectorat coréen sur le cinéma intérieur en faveur et par commande de l’Amérique et donc indirectement d’Hollywood. Derrière la pellicule son combat continue. Son cinéma demeure personnel, autarcique, sans concession et pourtant tellement universel.
Il préfère toujours la campagne et la corée des petites gens au fast et au glamour artificiel (lapalissade) des intérieurs neufs, polis (achetés chez IKEA) et à peine déballés des nantis.
Dans Poetry, il explore la création artistique en posant le regard sur une personne du 3e âge.
M. Lee aime les femmes. Il le montre par un clair obscur frappant. Quand la masculinité de la société coréenne, pour ne pas dire le machisme, les ébranle violemment par des procédés pourtant légaux, pourtant bien-séants, elles sont dans les vapes, comme dans un KO tourbillonnant. C’est là que M. Lee les observe, prend le meilleur angle et les rend d’une beauté intemporelle.
Justice, culpabilité, honte et pardon, sont les refrains éternels de ce cinéma puissant, tellement fort, boulversant.
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Into the Fire nous plonge dans les 12h d’enfer vécues par une poignée d’étudiants contraints de devenir soldats pendant la guerre qui opposa les 2 Corées. Tiré d’un fait d’arme véridique, l’histoire tire bien sur sur la corde sensible sans négliger la baston.
Depuis Taeguki (importé en France sous le titre Frères de sang), le film de guerre était un genre asséché comme le désert de Gobi.
Si la technique est parfois poussive, avec des plans en contre jour crépusculaire, des séquences à l’esthétique sur-intense, des plongés et contre plongés parfois accessoire ou des passages en ralenti Haute Définition prétante allègrement allégance à Ridley Scott, rappelant souvent le standard publicitaire ou celui du clip, la mise en scène est au cordeau, les scènes de bataille n’ont rien à envié au standard américain et les effets suffisant travaillé pour qu’on les oublie.
Reste un ennemi ancestral hyper classe et des seconds rôles attachants à la pelle.
On repère deci delà quelques acteurs qui font du zèle en surjouant parfois mais force est d’admettre que ce film de guerre coréen, et ben… il a du chien.