410h4

permalink La déception  voire l’amertume, c’est le sentiment dominant dans le prolongement de ce match si important.Gagner oui, mais avec la manière. Si on aima, en bons Français que nous sommes, à critiquer une équipe qui jouait élégamment mais qui ne gagnait pas, le paradoxe nous a offert une équipe qui jouait mal et remporta la qualif.La main de Dieu titre l’équipe et je leur donne raison à bien des titres:

Parallèle avec Maradona: le geste choquant d’une grande personnalité du football dans un instant crucial
La cruauté et l’injustice du football: les plus méritants ne gagnent pas forcément
Le poids de la décision d’un être: celle d’un homme seul face au destin de 2 nations

Je n’ai pas le temps de développer (mais je me ferais une joie de le faire en commentaires) mais je n’adhère pas aux insultes ou commentaires insultants de pseudo supporters.
Ce genre de situation, aussi injuste soit elle, c’est aussi le football.

La déception  voire l’amertume, c’est le sentiment dominant dans le prolongement de ce match si important.
Gagner oui, mais avec la manière. Si on aima, en bons Français que nous sommes, à critiquer une équipe qui jouait élégamment mais qui ne gagnait pas, le paradoxe nous a offert une équipe qui jouait mal et remporta la qualif.

La main de Dieu titre l’équipe et je leur donne raison à bien des titres:

  1. Parallèle avec Maradona: le geste choquant d’une grande personnalité du football dans un instant crucial
  2. La cruauté et l’injustice du football: les plus méritants ne gagnent pas forcément
  3. Le poids de la décision d’un être: celle d’un homme seul face au destin de 2 nations

Je n’ai pas le temps de développer (mais je me ferais une joie de le faire en commentaires) mais je n’adhère pas aux insultes ou commentaires insultants de pseudo supporters.

Ce genre de situation, aussi injuste soit elle, c’est aussi le football.

Comments (View)
permalink (via sarahyvonne)
Comments (View)
permalink Lee eun joo aurait fété ses 29 ans si un suicide en Février 2004 ne l’avait pas fauchée.
Inconsciemment, je me suis plongé dans the Virgin stripped bare by her bachelors le WE dernier sans me rendre compte que son anniversaire approchait.
Si le traitement en noir et blanc peut rebuter ou paraitre arrogant, le screenplay lui est une ode au film indépendant. Rythme quelconque et haché par des milestones qui montrent leur utilité plus tard, le film nous convie à la dissection d’une relation amoureuse à première vue simple.
Il propose la lecture double du flirt et le portrait de cette jeune femme gagne en profondeur grâce des décalages bien placés.
Si la réalisation est redoutable la jeune fille, Eun Joo, elle pulvérise l’écran. Dès cette époque on pouvait flairer sa recherche et son attirance vers des femmes au désir complexe et tourmenté.
De certains, le scandale de ses films où elle tournait à moitié nue aurait provoqué la spirale de désespoir qui l’a entrainée à jamais. La Corée du Sud a certainement perdu une de ces actrices qui concilie l’élégance gracile et le talent.

Lee eun joo aurait fété ses 29 ans si un suicide en Février 2004 ne l’avait pas fauchée.

Inconsciemment, je me suis plongé dans the Virgin stripped bare by her bachelors le WE dernier sans me rendre compte que son anniversaire approchait.

Si le traitement en noir et blanc peut rebuter ou paraitre arrogant, le screenplay lui est une ode au film indépendant. Rythme quelconque et haché par des milestones qui montrent leur utilité plus tard, le film nous convie à la dissection d’une relation amoureuse à première vue simple.

Il propose la lecture double du flirt et le portrait de cette jeune femme gagne en profondeur grâce des décalages bien placés.

Si la réalisation est redoutable la jeune fille, Eun Joo, elle pulvérise l’écran. Dès cette époque on pouvait flairer sa recherche et son attirance vers des femmes au désir complexe et tourmenté.

De certains, le scandale de ses films où elle tournait à moitié nue aurait provoqué la spirale de désespoir qui l’a entrainée à jamais. La Corée du Sud a certainement perdu une de ces actrices qui concilie l’élégance gracile et le talent.

Comments (View)
Comments (View)
Comments (View)
permalink

Aoi Miyazaki dans une comédie loufoque.

Si la culture cinématographique et musicale Japonaises du XXIe est proche du néant c’est aussi la traduction d’un échec perpétuel des politiques infantilisantes des 20 dernières années.

Pourtant de petits films sans prétention donne bon espoir. C’est le cas de Shonen Merikensack. En se donnant de revisiter le punk, c’est une véritable autopsie des genérations qui s’opère. Il n’y a pas de place pour la romance dans ce Japon. Pas plus qu’il n’y a de passion innée: tout s’apprend même la passion pour un genre musical, une autre forme du Gambareon.

Cette odyssée miniature d’un groupe de punk minable et hasbeen, évoque avec éloquence l’obsolescence et par portrait négatif, dénonce gentiement la politique de jeunisme d’un pays obsédé par la performance.

On identifie assez facilement ces figures de rockeurs ratés: la génération X, estampillée sacrifiée, les enfants des survivants de la guerre à qui l’on avait promis le plein emploi et offert leurs yeux pour pleurer. Le personnage de Aoi Miyazaki cherche encore sa place perdu entre les attentes de tout le monde, figure de la génération Y qui a soif d’apprendre et de grandir.

On est donc loin de ses incarnations de pucelle virginale de Nana et autre Virgin Snow. Depuis le SUBLIME Sukida, Aoi choisit décidément ses rôles.

Comments (View)
permalink

vite avant que la video ne soit retirée!

Comments (View)